SOIREE

WANG-RAMIREZ

W.A.M. / YOUME

Honji Wang et Sébastien Ramirez

Honji Wang est née en Allemagne de parents coréens et Sébastien Ramirez est un fils d’espagnol, né à Perpignan. Ensemble, ils forment la Compagnie Wang Ramirez, un couple chorégraphique qui explore les danses urbaines, le hip-hop et la danse contemporaine. Couronnés du New York Bessie Award, leurs spectacles allient, danse, théâtre et jeux de lumières pour célébrer la force des métissages et questionner les frontières.

JEUDI 7 juillet 2022 – 21h30

Une soirée exceptionnelle avec deux des pièces phares de la compagnie WANG-RAMIREZ dont leur dernière création YOUME

W.A.M. (We are Monchichi)

Direction artistique, conception, chorégraphie : Honji Wang et Sébastien Ramirez
Avec : Marco Di Nardo et Shihya Peng
Adaptation des textes et direction d’acteurs : Fabrice Melquiot
Dramaturgie sur la création originale : Vincent Rafis
Composition : Ilia Koutchoukov alias Everydayz /+∞
Création lumière : Cyril Mulon
Scénographie : Ida Ravn
Costumes : Honji Wang
Musiques additionnelles : Bachar Mar-Khalifé/Balcoon, Carlos Gardel, Alva Noto, Nick Cave &Warren Ellis
Arrangements : Fabien Biron
Enregistrement des voix et arrangements sonores : Clément Aubry
Régie son et lumière : Guillaume Giraudo
Production déléguée : Compagnie Wang Ramirez, Clash66
Direction déléguée : Emmanuelle Lajaunias
Administration : Corinne Aden
Direction technique : Cyril Mulon
Durée : 50 minutes

W.A.M. We Are Monchichi  raconte avant tout la vie dans toutes ses dimensions, sociales, psychologiques, et s’attarde sur l’être ensemble dans un autoportrait conjoint, ouvert sur un monde de la diversité culturelle et artistique. W.A.M. reprend l’interrogation quant aux identités multiples que nous portons en nous. La pièce questionne aussi le regard des autres et la manière dont on peut bousculer les stéréotypes. Dans cette nouvelle distribution, la danseuse Shihya Peng est née à Taiwan mais vit à Paris, quant à Marco Di Nardo, il est né à Naples mais vit à Berlin. Ce qu’ils racontent ? Quelques épisodes de leurs vies d’immigrés, parsemées de malentendus, d’essais plus ou moins heureux d’adaptation, et de doutes, avec un humour en demi-teinte et pas mal d’autodérision. Ils nous livrent en prime leur vision de la France en mêlant à vitesse grand V hip-hop et danse contemporaine. On devine une fable immergée, qu’une danse à portée universelle déploie comme un sublime ballet cosmopolite, une danse de combat pour l’harmonie. Tandis que les éclats de textes de Fabrice Melquiot offrent une réflexion en forme de sourire sur l’identité culturelle et le sentiment d’appartenance.

YOUME (you are you and me i’m me) – création 2021

Direction artistique, Honji Wang etSébastien Ramirez
Chorégraphie, Honji Wang
Assistant chorégraphe, Marco Di Nardo
Avec Sara Jimenez, Kalli Tarasidou, danse Et Elsa Guiet, violoncelle
Musique, Fernando Egozcue, Pablo Martin Jones et Elsa Guiet
Musiques aditionnelles, Arvo Parts, J.Sibelius, J-S. Bach, chanson populaire grecque
Sound design et régie son, Javier Alvarez et Jorge Canon
Lumières, Guillaume Bonneau
Scénographie, Wang Ramirez
Dramaturgie, Wang Ramirez
Costumes, Annamaria Di Mambro
Durée : 50 minutes

Une pièce dédiée à l’exploration humaine Passation entre Amazones contemporaines, des femmes debout, prêtes au combat pour la beauté, pour l’équité, se dresseront en plein brouillard pour emplir l’espace de YOUME.

En mettant en scène des duels, duos et trios de figures féminines puissantes, belliqueuses ou complices, le propos de YOUME révèle des cultures distinctes, incarnées d’abord par deux danseuses : le hip-hop, le flamenco.

Les racines ici en fusion brouillent les cartes d’un jeu où les territoires s’opposent et se confondent, où l’identité de chacune s’ouvre à mesure qu’elle tente de s’affirmer.

Si la danse est la musique du corps, la musique, celle de l’’âme, s’incarne ici dans le violoncelle comme prolongement du corps, invité à partager la scène avec les deux danseuses pour tenter de transformer l’espace, le temps, le son en une seule et unique narration poétique.

Ici, trois métaux précieux fusionnent et peu à peu s’affirment, comme en une joute, la reconnaissance et l’acceptation de la différence, l’adaptabilité à la poésie, au rythme, à l’imaginaire, à la mémoire de l’autre. L’empathie, le magnétisme de l’identification subjective dans le mouvement chorégraphique est une force motrice puissante.

AVANT-SOIRÉE

7 juillet – 18h30

avant soirée JEUDI 07/07/22

PROGRAMMATION EN COURS

Entrée libre